Il y a plus

En pleine deuxième vage en ce mois de décembre, dans le canton de Vaud, cela fait plus de 2 mois que les églises sont fermées. Il n’y a plus de culte en présentiel. Il y a que internet et en ce 27 décembre, je décide de visiter une église à Neuchâtel. Tiens Centre de Vie. Je n’y suis jamais aller.

Arrivé sur place, il n’y a personne. l’église fait juste une transmission sur internet comme les autres. On nous permet cependant de rester.

Je dois dire que regarder un culte sur internet sur son écran d’ordinateur ou son téléphone n’est pas la même chose. Même sur un grand écran TV, cela ressemble plus à une émission TV qu’à un culte. Pour ma part un culte demande une participation active de chacun. Ce n’est pas juste regarder. On se sent interpelé. On se sent remotivé. Cela touche non seulement notre raison mais aussi nos émotions.

Ce jour là la thème est il y a plus.

Le prédicateur s’adresse à des jeunes en premier avec l’exemple du jeu vidéo. Le pasteur est un joueur. Il aime les jeux vidéos et il compare la vie chrétienne à un jeu. Aprés 5 minutes de jeu, il avait fini, il était bloqué. Un jour un cousin lui montre que ce jeu a plus. Il y a plus. Il a y avait quelque chose de plus grand à explorer.

La vie chrétienne est une vie pleine. Jésus parle de vie en abondance. La vie chrétienne est plus que juste participer à un culte, lire la Bible de temps en temps. La vie chrétienne est plus que certaines rêgles morales. Il y a plus.

Nous ne pouvons pas imaginer la vie chrétienne sans la pratiquer. De même pour le jeu, si on est pas immergé dedans on ne peut pas imaginer ce que c’est. La vie chrétienne c’est une relation réelle avec Dieu.

Le premier pas pour la vie chrétienne est la nouvelle naissance. La vie de Dieu vient en nous pour nous changer et changer notre coeur. C’est à ce moment là que nous devenons enfant de Dieu.

Nous ne pouvons pas avoir de vie chrétienne par procuration. On ne peut pas faire semblant. La foi des autres c’est bien mais nous devons avoir la foi personnellement. La foi de nos parents ne sert à rien. Nous devons nous impliquer personnellement. Reqarder quelqu’un jouer ce n’est pas la même chose que jouer nous même.

 

Noël pour célébrer le commencement de Jésus.

 

Un chant de noël avec une mélodie qui vient du fond des temps. Noël n’est pas une fête biblique. Mais c’est la célébration de la naissance de Jésus. On ne peut pas comprendre l’oeuvre de Jésus sans une nouvelle naissance et un renouvellement de l’intelligence. C’est impossible de comprendre avec un intelligence humaine. Jésus veut dire sauveur. Le concept profond est le salut. Cela veut dire qu’il y a une perdition. On ne peut pas comprendre la base de la foi chrétienne si on ne comprend pas ce concept de perdition ou de mort. La mort étant la séparation avec Dieu.

Une réflexion sur Noêl

Nous sommes évidement naturellement loin de Dieu. On ne croit pas que Dieu existe. Et si il existe (peut être), cela ne change rien. On prie mais ça marche pas. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a un mur entre nous et Dieu. Aussi on a inventé les religions en pensant que peut être on va pouvoir atteindre Dieu. Mais ça marche pas. La religion de la Bible (Judaisme) est basé sur la loi. Si tu fait quelque chose contre la loi, il y a des conséquences. C’est trop difficile à appliquer. Et on n’y arrive pas. Les autres religions comme le christianisme, l’islam ou la boudhisme etc…  ne servent pas beaucoup. On est toujours loin de Dieu. On se rapproche d’un mètre alors qu’il se trouve à des milliards de milliards de kilomètre.

Bref on ne peut pas atteindre Dieu, lui parler, l’entendre. On ne peut pas entrer en relation avec lui. C’est cela la perdition.

La seule solution c’est Jésus. Il a payé pour que nous puissions retrouver la relation avec Dieu. Si on le veut. Il nous laisse libre. Dieu ne nous force pas. Jésus c’est le seul chemin pour aller à Dieu. C’est le seul moyen de salut. Jésus signifie Sauveur.

Evidement humainement on ne comprend pas ces concepts. Il nous faut une révélation. Si malgrés tout vous êtes curieux. Cherchez par vous même. Lisez la Bible. Jésus est le commencement et la fin. L’alpha et l’oméga. Dans le dernier verset de la Bible vous trouvez le mot Jésus. Et que trouvez vous dans le 1er verset du nouveau testament ? le nom de Jésus. Que trouvez vous dans le 1er verset de la Bible ? Le mot ‘commencement’. Jésus est le commencement.

Bref Noël c’est la naissance de Jésus le plus grand de tous les juifs.

Noël c’est la célébration de la naissance de Jésus. C’est la célébration du commencement de Jésus en tant qu’homme. Jésus est le commencement. J’ai volontairement remplacé le mot naissance par commencement. Jésus était avant. Il EST. Il est le JE SUIS.

Que vous soyez croyant ou pas. Joyeux Noël et bonnes fêtes.

 

Autre article sur Noël : Noël et la souverainteté

La Déferlante Cette crise qui a révélé les évangéliques

Février 2020 l’église la Porte Ouverte de Mulhouse organise comme chaque année une semaine de jeûne et prière. Environ 2000 personnes se réunissent pour prier, chanter et chercher Dieu.

Mais c’est sans compter sur un certain virus le COVID19. On pensait qu’il était loin en Chine ou en Italie. Cette église est devenu un formidable foyer de contamination qui allait déclancher la première vague qui a suivi en Mars Avril 2020.

Samuel Péterschmitt Pasteur écrit un livre sur le déroulement de cet événement.

C’est l’emballement : la rencontre de Mulhouse est considérée par les médias comme le plus gros foyer de dissémination du virus en France puisque les participants venaient de tout l’Hexagone, y compris d’Outre-Mer. Plus que cela, elle est considérée comme le point de basculement de l’épidémie dans le pays comme l’ont affirmé plusieurs hauts responsables politiques et sanitaires.
Le pasteur Samuel Peterschmitt, responsable de l’église La Porte Ouverte, revient sur cette crise et se confie dans ce livre entretien à Kévin Boucaud-Victoire, journaliste à l’hebdomadaire Marianne. Douloureusement frappé par la maladie lui-même, il a écopé d’une double peine en voyant son église accablée par les accusations médiatiques, alors même qu’il n’y avait pas d’alertes spécifiques sur la présence du virus dans la région du Bas-Rhin. Cet ouvrage vient rétablir la vérité sur le déroulement précis des faits de cette affaire dont les médias se sont saisis, faisant de la Porte Ouverte les boucs-émissaires de la crise sanitaire. Leur méconnaissance, voire méfiance à l’égard des évangéliques qui a surgi au grand jour comme conséquence directe de cet événement est analysée ici par Kévin Boucaud-Victoire. En journaliste d’investigation, il présente ici un portrait complet de cette sensibilité religieuse qui se déploie à vitesse grand V en France depuis 50 ans au travers des différents points d’accusations mis en évidence par la crise : la foi des évangéliques, leurs pratiques, leur fonctionnement, leur rapport à la science, leur rapport à l’autorité politique et pastorale, etc.