François Boulo

François Boulo reprendre le pouvoir

Il va falloir que je fasse une liste de personnalité qui proposent des choses pour la France. Et François Boulo me parait être quelqu’un que je mettrais dans cette liste.

Il est compréhensible. Et c’est pour moi un point trés important. Je le comprend. De nombreux hommes politiques ou influenceur sont tellement dogmatique qu’ils oublient de parler de choses réelles.

Il critique mais il propose des solutions.

Il commence à faire le constat qu’il n’y a plus de démocratie. Les choses se sont fait petit à petit mais aujourd’hui les choses sont claires. Les élections ne servent plus à rien. Les français votent tous les 5 ans pour une personne qui appliquera la politique néolibérale de Bruxelles qui est soumis aux puissants de ce monde.

Selon lui la France n’est pas encore prête pour changer. C’est pour cela que sa mission est pour l’instant éducative.

Pour cela il a écrit un livre « Reprendre la pouvoir » qui se veut un livre didactique à la porté de tous.

Pourquoi la réforme du chômage arrive ce printemps

La réforme du chômage en France va entrer en application en juillet 2021. Cela fait longtemps que cette réforme est dans les tuyaux. Mais pourquoi arrive-t-elle maintenant en pleine pandémie alors que l’économie est au plus mal et alors que le chômage est au plus haut.

En résumé cette réforme va durcir les conditions et diminuer les indemnités.

Plus de 30% de chômeurs vont voir leur indemnité baisser de 20%. Déjà quand on est au chômage on ne gagne pas beaucoup. On arrive tout juste à survivre mais avoir une baisse de 20% c’est énorme.

Selon le gouvernement, la modification du calcul du salaire journalier de référence (base de l’allocation) est « un enjeu d’équité », car l’indemnisation est actuellement plus favorable aux personnes alternant contrats courts et inactivité qu’à celles travaillant en continu. Selon l’Unédic, environ 840 000 personnes (38 % des allocataires) toucheraient une indemnisation inférieure de plus de 20 % en moyenne à ce qu’elles recevraient avec les règles actuelles, même si elles bénéficieraient de droits plus longs. Pour en limiter l’impact, le gouvernement introduira un plancher qui limitera la baisse maximale.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-r-c3-a9forme-de-l-e2-80-99assurance-ch-c3-b4mage-entrera-partiellement-en-vigueur-au-1er-juillet/ar-BB1e9tz8

Mais pourquoi cette réforme arrive maintenant. Peu d’article parle de cela. Mais c’est important à comprendre parce que politiquement c’est un peu du suicide peu de temps avant des élections.

Le Journal Marianne nous donne un indice.

« Les retraites doivent être discutées » : Bruxelles réclame des réformes en échange du plan de relance européen

En résumé la France est OBLIGEE de faire ces réforme sinon elle ne recevra pas l’argent du plan de relance COVID. Vous vous souvenez que les européens ont conclu un accord. La France est la pays qui va le plus perdre car elle va payer 80 milliards et recevoir 40 milliards. Certain vont utiliser la corde de la solidarité. Oui c’est vrai la France n’est pas le pays qui a le plus souffert de la crise du COVID, il y a pire, c’est un pays riche donc la France doit payer pour les autres pays.

Mais ce qu’il faut savoir c’est que les 40 milliards d’aide sont conditionnées. C’est un peu comme une banque qui prête de l’argent elle demande des garanties. Et parmis la liste des contitions il y a la mise en application de ‘réformes scruturelles’

En conclusion je vous copie le dernier paragraphe de l’article de Marianne. Langage difficilement compréhensible par tout le monde.

« Mais la Commission pourrait peser sur la décision finale même en l’absence d’un droit de veto. « Politiquement, sur ces sujets-là, c’est assez peu fréquent qu’un avis négatif de la Commission soit renversé, assure en ce sens le porte-parole de Bruxelles. Car il s’inscrit dans l’intérêt commun et respecte les échanges que nous avons eu« . Même son de cloche côté français : « En pratique c’est très compliqué de réunir une majorité qualifiée qui est différente de l’avis de l’exécutif européen« , souligne le ministère de l’Economie. Au demeurant, la Commission affiche de bons espoirs qu’une telle extrémité ne se présentera pas. « Personne n’envisage qu’un Etat n’ait pas de plan de relance à la fin, grâce aux efforts réguliers de discussion avec les pays membres« . En clair, d’éventuels désaccords devraient se régler avant que Bruxelles ne rende son avis. Et les précieuses réformes trouver leur place dans les agendas nationaux. »

En clair : la réforme de l’assurance chômage va se faire en France de gré ou de force.

Il semble important de comprendre cela et d’aller à la source. Critiquer le gouvernement ne sert à Rien. Critiquer Macron non plus. Faire des manifestations est tout aussi efficace que bouger de l’air. Si on ne comprends pas que les décisions se font à Bruxelles et non plus à Paris.

La réforme du chômage n’est qu’une réforme structurelle parmis d’autres à venir.

Boussole Europe

Boussole Europe un mouvement contre l’accord cadre

La Suisse est un pays qui ne fait pas parti de l’Union Européenne pourtant peu à peu elle est obligé d’appliquer certaines directives.

Boussole / Europe a pour objectif d’assurer une politique économique extérieure de la Suisse avec l’UE ouverte sur le monde et dynamique, tout particulièrement en ce qui concerne les relations avec nos principaux voisins européens. Nous soutenons la voie bilatérale de la Suisse, mais rejetons l’accord-cadre avec l’UE, car il prétérite de manière excessive l’autodétermination rendue possible par la démocratie directe, de même que la souveraineté de la Suisse.

La Suisse entretient depuis des années des relations fructueuses avec l’Union européenne (UE) et est consciente de sa position géographique ainsi que de son importance en Europe. C’est justement pour ces motifs que la Suisse cherche à renforcer ses liens avec l’Europe et avec le monde sur le plan de l’économie, de la politique, de la formation, de la science, de la société et de la culture. Elle entretient d’excellentes relations avec l’UE, qui insiste pourtant pour que la Suisse se rapproche encore d’elle en signant un accord institutionnel (InstA). Nous estimons que l’UE va trop loin et que cet accord-cadre ne correspond pas à notre conception de l’État, fondée sur le fédéralisme et la démocratie directe. L’accord-cadre dans sa version actuelle n’est pas la bonne voie pour la Suisse. Avec les accords bilatéraux I et II, et avec l’accord de libre-échange de 1972, nous disposons d’un ensemble d’accords sur mesure conclus avec l’UE.

L’accord-cadre institutionnel est un contrat mal négocié qui nuit à la Suisse.

La Suisse et l’Europe ont besoin de relations constructives basées sur un pied d’égalité.

L’accord-cadre prévu ne respecte pas système politique de la Suisse.

L’adoption de facto automatique de la législation européenne sape la souveraineté de la Suisse.

L’accord cadre c’est quoi ?

La Suisse et l’Union européenne sont liées par cinq accords bilatéraux dits d’accès au marché: la libre circulation des personnes, les transports terrestres, les transports aériens, les obstacles techniques au commerce et l’agriculture. Pour que ces accords restent d’actualité, ils doivent régulièrement être adaptés à l’évolution du droit européen et intégrés dans le droit suisse.

Actuellement, la Suisse le fait en général sur une base volontaire. Mais elle garde en principe la liberté de refuser certains éléments du droit européen. Cette situation ne plaît pas à l’UE qui menace de laisser s’éroder les accords actuels et de ne pas en signer de nouveaux.

L’accord institutionnel Suisse-UE est la solution trouvée par les deux parties pour que ces accords soient régulièrement mis à jour et appliqués de façon harmonieuse. Il prévoit que la Suisse reprenne le droit européen de manière presque systématique. Il s’agit d’une perte de souveraineté, dénonce l’UDC, qui s’oppose vivement au texte.

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