Suisse

100 choses particulières sur la Suisse

En suisse le salaire minimum est proche de 4000€, on paye les sacs poubelles 3€ et Il y a une franchise de 2500Fr (2200€) pour l’assurance maladie. On vote 4 fois par an sur des questions diverses. Les femmes votent seulement depuis 1971 et le salaire médian est de 6500 Fr soit plus de 6000€

Le drapeau de la Suisse est carré. La Suisse est un pays carré, les points sur les i sont carré, les virgules qui séparent les francs des centimes sont carrés. Il est obligatoire d’avoir un abri anti nucléaire. Il est interdit de faire sa lessive le dimanche. Les voisins nous surveillent nous dénoncent à la police mais c’est pour la bonne cause. La police est du coté de la population. La Suisse est le pays des Tunnels. Chalie Chaplin a habité en Suisse à Vevey et sa maison a été transformé en Musée.

Votation sur l’identité numérique le 7 mars 2021

Le 7 mars, la Suisse se prononce sur le référendum contre la loi sur l’identité électronique. Cet objet ne manque pas d’intérêt, puisqu’il concerne les modalités futures de l’identification en ligne de tout citoyen suisse, qu’il s’agisse de ses engagements contractuels privés (ouverture d’un compte bancaire, assurance, demande de subside), de ses relations avec l’administration (commande d’un document officiel, fiscalité) ou de ses achats en ligne, selon les politiques mises en place par chaque entreprise.

Pour faire des achats ou obtenir des services publics ou privés sur internet, il est nécessaire de s’identifier. Cette procédure se fait généralement par l’intermédiaire d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe.

Le projet de loi prévoit la chose suivante: le secteur privé fournit les identifications électroniques et l’Etat surveille le processus. Si aucun fournisseur ne se présente, l’Etat peut intervenir et délivrer lui-même les e-ID. Cela paraît toutefois improbable, puisque SwissSign (consortium formé de sociétés proches de l’Etat, d’établissements financiers, de compagnies d’assurances et de caisses maladie dont les CFF, La Poste, Swisscom, Credit Suisse, UBS, la Bâloise, la Vaudoise et Helvetia) s’est annoncé prêt à remplir ce mandat.

Le projet de loi prévoit la chose suivante: le secteur privé fournit les identifications électroniques et l’Etat surveille le processus. Si aucun fournisseur ne se présente, l’Etat peut intervenir et délivrer lui-même les e-ID. Cela paraît toutefois improbable, puisque SwissSign (consortium formé de sociétés proches de l’Etat, d’établissements financiers, de compagnies d’assurances et de caisses maladie dont les CFF, La Poste, Swisscom, Credit Suisse, UBS, la Bâloise, la Vaudoise et Helvetia) s’est annoncé prêt à remplir ce mandat.

Si le Conseil fédéral et les partis bourgeois y sont officiellement opposés, plusieurs membres de l’UDC, du PDC et du PLR y ont également apporté leur soutien. Ces différents acteurs déplorent tous la même chose: que le secteur privé se voie confier l’une des tâches publiques «les plus fondamentales» – délivrer des documents d’identité – «tout en lui permettant d’en tirer du profit». Ils dénoncent un projet «à contre-courant de la prise de conscience mondiale de la toute-puissance des entreprises sur le web», qui «menace la souveraineté de l’Etat» et pourrait introduire de «graves discriminations entre citoyens» du fait des divers degrés de protection prévus – vraisemblablement disponibles à des prix différents. L’e-ID doit absolument être la même pour tout le monde et son émission doit revenir à l’Etat et à l’Etat seul, soulignent les référendaires.

Boussole Europe

Boussole Europe un mouvement contre l’accord cadre

La Suisse est un pays qui ne fait pas parti de l’Union Européenne pourtant peu à peu elle est obligé d’appliquer certaines directives.

Boussole / Europe a pour objectif d’assurer une politique économique extérieure de la Suisse avec l’UE ouverte sur le monde et dynamique, tout particulièrement en ce qui concerne les relations avec nos principaux voisins européens. Nous soutenons la voie bilatérale de la Suisse, mais rejetons l’accord-cadre avec l’UE, car il prétérite de manière excessive l’autodétermination rendue possible par la démocratie directe, de même que la souveraineté de la Suisse.

La Suisse entretient depuis des années des relations fructueuses avec l’Union européenne (UE) et est consciente de sa position géographique ainsi que de son importance en Europe. C’est justement pour ces motifs que la Suisse cherche à renforcer ses liens avec l’Europe et avec le monde sur le plan de l’économie, de la politique, de la formation, de la science, de la société et de la culture. Elle entretient d’excellentes relations avec l’UE, qui insiste pourtant pour que la Suisse se rapproche encore d’elle en signant un accord institutionnel (InstA). Nous estimons que l’UE va trop loin et que cet accord-cadre ne correspond pas à notre conception de l’État, fondée sur le fédéralisme et la démocratie directe. L’accord-cadre dans sa version actuelle n’est pas la bonne voie pour la Suisse. Avec les accords bilatéraux I et II, et avec l’accord de libre-échange de 1972, nous disposons d’un ensemble d’accords sur mesure conclus avec l’UE.

L’accord-cadre institutionnel est un contrat mal négocié qui nuit à la Suisse.

La Suisse et l’Europe ont besoin de relations constructives basées sur un pied d’égalité.

L’accord-cadre prévu ne respecte pas système politique de la Suisse.

L’adoption de facto automatique de la législation européenne sape la souveraineté de la Suisse.

L’accord cadre c’est quoi ?

La Suisse et l’Union européenne sont liées par cinq accords bilatéraux dits d’accès au marché: la libre circulation des personnes, les transports terrestres, les transports aériens, les obstacles techniques au commerce et l’agriculture. Pour que ces accords restent d’actualité, ils doivent régulièrement être adaptés à l’évolution du droit européen et intégrés dans le droit suisse.

Actuellement, la Suisse le fait en général sur une base volontaire. Mais elle garde en principe la liberté de refuser certains éléments du droit européen. Cette situation ne plaît pas à l’UE qui menace de laisser s’éroder les accords actuels et de ne pas en signer de nouveaux.

L’accord institutionnel Suisse-UE est la solution trouvée par les deux parties pour que ces accords soient régulièrement mis à jour et appliqués de façon harmonieuse. Il prévoit que la Suisse reprenne le droit européen de manière presque systématique. Il s’agit d’une perte de souveraineté, dénonce l’UDC, qui s’oppose vivement au texte.

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La Suisse condamnée pour une amende à une mendiante

En Suisse il est interdit de demander de l’argent même quand on a faim. Les mendiants s’exposent … à des amendes.

Une personne qui demande de l’argent n’a logiquement pas d’argent. Comment payer une amende quand on a pas d’argent. En mendiant ? Cette loi devrait limiter la mendicité sauf que pour payer l’amende cela l’encourage sinon c’est la prison.

C’est ce qu’il s’est passé pour une roumaine analphabète, appartenant à la communauté rom et née en 1992. Elle avait été condamnée en janvier 2014 à 500 francs d’amende pour mendicité sur la voie publique. Cette femme, qui n’avait pas de travail et ne touchait pas d’aide sociale, a été ensuite placée cinq jours en détention provisoire pour ne pas avoir payé l’amende.

5 Jours de prisons pour chercher à avoir quelques pièces pour manger

La Suisse est un pays démocratique. Le peuple est souverain. Mais la Suisse est un pays d’injustice. Les pauvres n’y sont pas les bienvenus. Même pour une personne avec un travail une amende de 500 Francs est énorme est presque impossible à payer.

La Cour européenne des droits de l’Homme a donc condamné la Suisse pour avoir infligé une lourde amende à une mendiante roumaine. Celle-ci avait été sanctionnée pour mendicité sur la voie publique à Genève.

« La Cour estime que la sanction infligée à la requérante ne constituait une mesure proportionnée ni au but de la lutte contre la criminalité organisée, ni à celui visant la protection des droits des passants, résidents et propriétaires des commerces », explique l’institution judiciaire du Conseil de l’Europe, installée à Strasbourg.

« Placée dans une situation de vulnérabilité manifeste, la requérante avait le droit, inhérent à la dignité humaine, de pouvoir exprimer sa détresse et essayer de remédier à ses besoins par la mendicité », a considéré la CEDH.

La Cour a donc jugé que la Suisse avait violé l’article 8 protégeant le droit au respect de la vie privée et familiale de la convention européenne des droits de l’Homme. La Suisse doit verser à la requérante 922 euros pour dommage moral.