Comment installer Peertube avec yunohost

Aprés avoir eu des soucis avec yunohost, j’avais donc réinstaller un serveur tout neuf avec ovh. Le but était d’avoir un serveur mastodon ou pleroma, funkwhale et peertube. Peut être encore d’autres choses mais on verra.

Me voici donc en train d’installer peertube.

Tentative numéro une avec l’interface web

Echec

Tentative numéro deux en ligne de commande

yunohost app install peertube

Echec!!!

Tentative numéro trois : c’est la bonne !!!

Aprés quelques recherches sur le forum de yunohost et ailleurs, je trouve une nouvelle ligne de commande qui peut peut-être réussir

sudo yunohost app install https://github.com/YunoHost-Apps/peertube_ynh

Bravo !!! ça marche

Bon je ne vais pas chercher pourquoi cette commande fonctionne alors que les deux tentatives précédentes n’ont pas marché. Yunohost n’est pas fait pour des administrateurs systéme mais pour Mr Michu.

Etape suivant : comment avoir un accés administrateur

Il faut aller sur le site peertube et cliquer sur lien J’ai oublié mon mot de passe et le changer. L’email donné pendant l’installation est l’email qui sera l’administrateur.

Voilà une fois qu’on a réussi à faire cette installation et se connecter en tant qu’admin on a gagné.

Voilà en espérant que cela serve peut être à d’autre.


15 décembre jour de l’espéranto

Aujourd’hui c’est le 15 décembre et c’est le jour pour écrire un article sur l’espéranto.

La date du 15 décembre est celle du jour anniversaire de la naissance de Ludwik Zamenhof et aussi celle de l’anniversaire de la présentation de sa langue, en 1887.

L’espéranto est la langue internationale. C’est une langue construite à la fin du 19ieme siècle dans le but de faciliter la communication des personnes parlant des langues différentes. L’espéranto n’a pas pour but de remplacer les langues existantes mais d’être une langue en plus. 

Aujourd’hui l’anglais est devenu de facto la langue internationale. Quand vous rencontrer quelqu’un dans un autre pays, la première chose est d’utiliser l’anglais. Mais l’apprentissage de l’anglais n’est pas trés simple et favorise les pays ayant l’anglais comme langue comme les Etats-Unis ou la Grande Bretagne.

L’espéranto se veut une langue facile à apprendre car elle repose sur quelques régles simples et logiques.

Par exemple tous les noms se terminent par o ainsi parolo c’est une parole, les adjectifs se terminent par a (parola veut dire oral), les adverbe se terminent par e (é) donc parole signifie oralement. etc…  Toutes les lettres se prononcent et on écrit comme on prononce. On ne va pas continuer ici avec les règles mais on peut les apprendre comme un jeu. Les racines des mots viennent des grandes langues de l’Europe du 19ieme siècle.

A ce jour le nombre de locuteurs estimé est compris entre 1 et 10 millions. La croissance du nombre de personnes connaissant l’espéranto est trés lente car cette langue n’est pas enseignée à l’école.  Sans un effet de masse, son apprentissage ne sert à rien sauf pour aider à l’apprentissage d’autres langues. Cette langue n’est officiel dans aucune institution internationales ni dans aucun pays sauf dans les associations espérantistes.

Yunohost : comment trouver les identifiants pour postgres ?

Pour la nieme fois, j’ai réinstallé un nouveau système vps avec debian9 yunohost tout neuf.

Tentative d’installation pleroma : ça plante. tient j’avais déjà réussi avant. Bon on va essayer mastodon peut être j’aurais plus de chance.

Oui !! Mastodon s’installe bien.

Yunohost est vraiment bizarre. Quand je dis que c’est une loterie pour être un peu provoquant, je le pense quand même. Une fois j’installe pleroma ça passe et une fois ça passe pas. Une fois j’installe mastodon ça passe pas et une fois ça passe. Je rappelle que yunohost est fait pour des gens qui veulent s’autohéberger et qui n’ont pas ou peu de connaissance informatiques. C’est mon cas.

Bon maintenant j’aimerais maitriser mon système et gérer la base de donnée. J’arrive à installer adminer. (l’autre fois je n’y avais pas réussi). Mais j’ai besoin de trois information

  • Un nom d’utilisateur
  • Un mot de passe
  • Un nom de base de donnée

Comment faire pour avoir ces trois informations. Je n’ai pas eu de compte rendu aprés l’installation. Je sais juste que ça s’est bien passé.

Quand j’ouvre un hébergement chez un hébergeur je reçois un mail avec des identifiants pour accéder à une base de donnée. Avec Yunohost cela devrait être pareil. C’est un peu un hébergement sur son propre serveur.

Comment accéder à la base de donnée. Si quelqu’un aurait une piste ?


Pourquoi l’Europe c’est le contraire de la démocratie

Un article du Figaro Gilets jaunes : « Macron a les pieds et les poings liés par l’Union européenne »  de @CoralieDelaume

Démontre admirablement bien que l’Union Européenne au travers de ses traités a confisqué la souveraineté des pays qui la compose.

 

L’Union européenne est plus qu’une simple organisation internationale.

Il ne peut y avoir de démocratie dans le cadre de l’Union européenne

L’Union européenne est plus qu’une simple organisation internationale. Elle n’est pas intergouvernementale mais supranationale. Les juristes disent que la Cour de justice des communautés a «constitutionnalisé les traités» via deux jurisprudences de 1963 et 1964. Autrement dit, la Cour a fait naître un ordre juridique inédit et posé les bases d’un proto-fédéralisme sans que les peuples soient consultés – ni même avertis – de la venue au monde d’une quasi-Constitution.

Les Français ont fini par l’être mais… quarante ans plus tard! Le référendum de 2005 sur le Traité constitutionnel européen consistait finalement à demander aux électeurs de légitimer a posteriori une situation qui préexistait de longue date. C’est l’une des raisons pour lesquelles il n’a pas été tenu compte du «non» français (ni du «non» néerlandais), et pour lesquelles le texte a été réintroduit sous le nom de «Traité de Lisbonne». Pour pouvoir respecter le verdict des urnes, il eût fallu admettre qu’on avait validé un processus de «fédéralisation furtive» de l’Europe, et rebrousser une partie du chemin parcouru dans cette voie.

 

Pour pallier l’immense «déficit démocratique» de l’édifice communautaire, le Traité de Lisbonne a accru les pouvoir du Parlement européen. Problème: ce Parlement n’en est pas un. Il ne représente pas le «peuple européen» (puisqu’il n’en existe aucun) mais se contente de faire cohabiter les représentants nationaux de vingt-huit États. En outre, il n’est pas, tant s’en faut, le principal producteur de droit communautaire. Ce rôle revient à la Cour de Luxembourg, laquelle émet de la norme à jet continu, de manière jurisprudentielle et sans en référer à personne.

Le Parlement européen n’a aucune possibilité de modifier les traités alors même que ceux-ci contiennent des éléments de politique économique. Une majorité «de gauche» ou «souverainiste» régnerait-elle sur l’Assemblée de Strasbourg qu’aucune réorientation ne se produirait. Quoi qu’il se passe dans les urnes lors des Européennes de 2019, le pack juridique composé des traités et des arrêts de la Cour continuera d’imposer plus de libre-échange, plus d’austérité, plus de concurrence

En Union européenne, on a beau voter cela ne change rien.

Les traités européens sont la «constitution économique» de l’Europe. Leur position de surplomb explique pourquoi la politique économique menée en France est la même depuis le milieu des années 1980, bien que se succèdent à la tête de l’État des hommes d’obédiences différentes. C’est «l’alternance unique» selon la formule de Jean-Claude Michéa, le pareil qui succède au même tout en se donnant les apparences du changement. En Union européenne, on a beau voter cela ne change rien.

C’est pourquoi l’ancienne Commissaire Viviane Reding pouvait par exemple affirmer: «il faut lentement mais sûrement comprendre qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales».

Les gouvernements des pays membres ne disposent que d’un très petit nombre d’instruments de politique économique. Aucune politique industrielle volontariste ne leur est possible puisque les traités interdisent de «fausser la concurrence» par le biais d’interventions étatiques. Aucune politique commerciale protectrice ne leur est possible puisque la politique commerciale est une «compétence exclusive» de l’Union. Aucune politique de change n’est possible puisque dans le cadre de l’euro, les pays ne peuvent dévaluer. Aucune politique monétaire n’est possible puisque c’est la Banque centrale européenne qui la conduit. Enfin, aucune politique budgétaire n’est possible puisque les pays qui ont adopté la monnaie unique sont soumis à des «critères de convergence», notamment la fameuse règle – arbitraire – des 3 % de déficit public. En outre, depuis 2010 et dans le cadre d’un calendrier appelé «Semestre européen», la Commission encadre méticuleusement l’élaboration des budgets nationaux.

Dans ces conditions, ne restent aux gouvernants nationaux que deux outils disponibles: la fiscalité et le «coût du travail».

Quant à la fiscalité, ils choisissent généralement de diminuer celle qui pèse sur le capital délocalisable et d’augmenter celle qui pèse sur les classes sociales qui ne peuvent échapper à l’impôt.

1986 : liberté de circulation des capitaux = libre délocalisation

En 1986 a été posé le principe de «libre circulation des capitaux» au sein du Marché unique. Depuis lors, le capital peut exercer sur chaque États un véritable chantage en menaçant de fuir vers les États voisins. Les pays membres se livrent une concurrence fiscale effrénée, certains (Luxembourg, Irlande) s’étant même constitués paradis fiscaux et vivant des possibilités d’évitement fiscal qu’ils proposent aux multinationales.

Quant aux revenus (et au droit) du travail, ils sont l’une des cibles privilégiées de l’échelon supranational. Il suffit, pour s’en apercevoir, de lire les documents de cadrage incessamment produits par la Commission européenne, des «lignes directrices pour l’emploi» à «l’examen annuel de croissance» en passant par les «recommandations du Conseil» rédigées chaque année dans le cadre du Semestre européen. Toutes les réformes du droit du travail ayant été mises en œuvre dans les pays membres, du Jobs act en Italie à la loi El Khomri en France, ont été prescrites dans l’un ou l’autre de ces épais documents.

Enfin, les principes de «libre circulation des personnes» et de «libre prestation de service» à l’intérieur le Marché unique favorisent la course au moins-disant social. En dépit de la grande disparité des niveaux de rémunération d’un pays à l’autre, ces «libertés» mettent en concurrence tous les salariés d’Europe les uns avec les autres. Elles favorisent toute une gamme de pratiques relevant du dumping social, la plus connue d’entre elles étant le recours au travail détaché. Pour les pays dotés de l’euro, c’est encore plus grave: ne pouvant dévaluer leur devise pour doper leur compétitivité, ils sont contraints de pratiquer la «dévaluation interne», donc de faire baisser les salaires.