Discriminer ou disparaître ?

Ces derniers temps j’ai été amené à réfléchir sur le racisme, le féminisme et autres formes de discriminations. Au départ je pensais que c’était bien. Il est normal de ne pas discriminer une personne en fonction de la couleur de sa peau, de sa religion ou de son sex etc… Mais je me suis apperçu que parfois cela conduit à des contradictions.

Par exemple en voulant rétablir une certaine injustice on pourrait en créer une autre : La discrimination positive. A vouloir nous rendre tous égaux, certains sont plus égaux que d’autres.

En fait nous ne sommes pas égaux, nous sommes tous différents. Il y a des petits et des grands, des forts et des faibles. A vouloir corriger cette injustice de façon trop extrème on en créé une nouvelle.

C’était le conduite de ma pensée ces derniers temps. Puis j’ai vu cette vidéo.

Dans son essai synthétique, Thibault Mercier expose de façon très claire comment la notion de discrimination – qui signifie originellement « l’action de distinguer, de séparer deux ou plusieurs éléments d’après les caractères distinctifs » – a été diabolisée pour devenir l’arme par laquelle l’idéologie libérale, libertaire et mondialiste, provoque la dissolution de toutes les identités, la perte de conscience de soi-même et la destruction de la diversité des cultures humaines. Pour ne légitimer qu’une seule discrimination : celle de l’argent.

L’apologie de la « diversité » débouche alors sur la destruction de toute idée de collectif, de communauté et de nation. Destruction qui prend aussi la forme du muticulturalisme, c’est-à-dire du chaos des identités, des cultures et des égos, chaos multi-conflictuel destructeur de toute civilisation.

Thibault Mercier revendique « le droit de chaque homme à parler sa langue natale, à vivre sur ses terres selon ses modes de vie ancestraux, ses mœurs, ses lois, ses coutumes et ses croyances

Voici la liste des critères de discrimination interdit en France

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F19448

Lutte racialiste

Je croyais que le racisme était quelque chose du passé et que la grande majorité des gens n’étaient pas racistes. Ceci jusqu’à ce que j’entende une interview de la présidente de l’UNEF qui se disait racialisé.

Racialisé ?

C’est quoi ce mot? Nous avons tous une race donc nous sommes tous racialisé. Non c’est pas ça. C’est plus compliqué.

Racisée : Personne qui appartient, de manière réelle ou supposée, à un des groupes ayant subi un processus de racisation. La racisation est un processus politique, social et mental d’altérisation. Autrement dit une personne qui se sent inférieure et oppressée à raison ou non.

Le féminisme peut appartenir à cette même catégorie car à écouter les féministes on a l’impression qu’il y a toujours une domination d’une groupe sur un autre. Bref une compétition ou une guerre d’un groupe contre un autre. Femmes contre hommes, noirs contre blancs. Mon sentiment me dit que ce sentiment est pour beaucoup imaginaire car aujourd’hui les hommes et les femmes sont égaux en droit depuis longtemps. Pour être plus exacte j’ai l’impression que ce conflit est exagéré amplifié car je ne dit pas qu’il n’y a pas de problème et qu’il n’y a jamais d’injustice. Mais j’ai quand même l’impression qu’on amplifie ce problème pour en justifier la guerre.

La présidente de l’UNEF, Mélanie Luce, a admis que son syndicat organisait des réunions interdites aux Blancs. Selon l’essayiste Paul Melun, le syndicat étudiant connaît depuis plusieurs années une dérive raciste, qui fait des universités le foyer de l’islamo-gauchisme.

L’islamo-gauchisme comme l’ensemble des luttes intersectionnelles, reste minoritaire dans le peuple de gauche. Bien que très affaiblis, les sympathisants de gauche demeurent attachés aux valeurs françaises et subissent de plein fouet la francophobie de leurs élites. Incapable de répondre aux défis économiques, diplomatiques ou sociaux du pays, l’intelligentsia de gauche a délaissé ce peuple au profit d’hypothétiques minorités. C’est ainsi que la gauche féministe se retrouve à faire l’apologie du voile, ou que la gauche anti-raciste se retrouve à prôner l’exclusion des blancs à des réunions ou manifestations.

L’islam exerce une certaine fascination sur une partie de la gauche.

Conclusion

J’ai quand même l’impression que le monde a changé. Avant les étudiant luttaient pour rendre le monde plus juste, plus égalitaire. Bon cette personne ne représente pas les étudiants mais visiblement cette personne se sens victime et inférieur et cherche une certaine vengeance.

Et vous, vous pensez quoi du racisme? C’est quelque chose de réel, quelque chose que vous rencontrez dans votre quotidien?