La Déferlante Cette crise qui a révélé les évangéliques

Février 2020 l’église la Porte Ouverte de Mulhouse organise comme chaque année une semaine de jeûne et prière. Environ 2000 personnes se réunissent pour prier, chanter et chercher Dieu.

Mais c’est sans compter sur un certain virus le COVID19. On pensait qu’il était loin en Chine ou en Italie. Cette église est devenu un formidable foyer de contamination qui allait déclancher la première vague qui a suivi en Mars Avril 2020.

Samuel Péterschmitt Pasteur écrit un livre sur le déroulement de cet événement.

C’est l’emballement : la rencontre de Mulhouse est considérée par les médias comme le plus gros foyer de dissémination du virus en France puisque les participants venaient de tout l’Hexagone, y compris d’Outre-Mer. Plus que cela, elle est considérée comme le point de basculement de l’épidémie dans le pays comme l’ont affirmé plusieurs hauts responsables politiques et sanitaires.
Le pasteur Samuel Peterschmitt, responsable de l’église La Porte Ouverte, revient sur cette crise et se confie dans ce livre entretien à Kévin Boucaud-Victoire, journaliste à l’hebdomadaire Marianne. Douloureusement frappé par la maladie lui-même, il a écopé d’une double peine en voyant son église accablée par les accusations médiatiques, alors même qu’il n’y avait pas d’alertes spécifiques sur la présence du virus dans la région du Bas-Rhin. Cet ouvrage vient rétablir la vérité sur le déroulement précis des faits de cette affaire dont les médias se sont saisis, faisant de la Porte Ouverte les boucs-émissaires de la crise sanitaire. Leur méconnaissance, voire méfiance à l’égard des évangéliques qui a surgi au grand jour comme conséquence directe de cet événement est analysée ici par Kévin Boucaud-Victoire. En journaliste d’investigation, il présente ici un portrait complet de cette sensibilité religieuse qui se déploie à vitesse grand V en France depuis 50 ans au travers des différents points d’accusations mis en évidence par la crise : la foi des évangéliques, leurs pratiques, leur fonctionnement, leur rapport à la science, leur rapport à l’autorité politique et pastorale, etc.

 

Billy Graham – Le pasteur de l’Amérique

A travers la fable évangélique du prédicateur star Billy Graham, ce documentaire éclaire une facette polémique des Etats-Unis: l’importance du religieux dans les hautes sphères du pouvoir. Il a été le confident de 12 présidents, de Truman à Obama! La présidentielle 2020 est l’occasion de cette mise en lumière des liens – visibles et invisibles – entre religion chrétienne et choix des urnes.

 

Déjà en 1960 il faisait son deuxième voyage en Suisse

https://www.rts.ch/archives/tv/divers/3466891-billy-graham.html

Savez vous que le mot ordinateur a été inventé en 1955 en faisant référence à Dieu

En 1955 IBM demande à Jacques Perret de réfléchir à un mot pour la nouvelle machine. Il ne voulait pas utiliser le mot computer ni calculateur.

Ordinateur signifie « Dieu qui met de l’ordre dans le monde.  »

Le mot féminin aurait pu être utilisé. Ordinatrice. Il avait aussi pensé à créer un verbe odiner.

Le français est une des rares langue à avoir inventé un mot pour ‘ordinateur’, les autres langues utilisent le mot anglais ‘computer’

Voici la lettre

Le 16 IV 1955
Cher Monsieur,
Que diriez-vous d’ordinateur? C’est un mot correctement formé, qui se trouve même dans le Littré comme adjectif désignant Dieu qui met de l’ordre dans le monde. Un mot de ce genre a l’avantage de donner aisément un verbe ordiner, un nom d’action ordination. L’inconvénient est que ordination désigne une cérémonie religieuse ; mais les deux champs de signification (religion et comptabilité) sont si éloignés et la cérémonie d’ordination connue, je crois, de si peu de personnes que l’inconvénient est peut-être mineur. D’ailleurs votre machine serait ordinateur (et non ordination) et ce mot est tout à fait sorti de l’usage théologique. Systémateur serait un néologisme, mais qui ne me paraît pas offensant ; il permet systématisé ; — mais système ne me semble guère utilisable — Combinateur a l’inconvénient du sens péjoratif de combine ; combiner est usuel donc peu capable de devenir technique ; combination ne me paraît guère viable à cause de la proximité de combinaison. Mais les Allemands ont bien leurs combinats (sorte de trusts, je crois), si bien que le mot aurait peut-être des possibilités autres que celles qu’évoque combine.

Congesteur, digesteur évoquent trop congestion et digestion. Synthétiseur ne me paraît pas un mot assez neuf pour désigner un objet spécifique, déterminé comme votre machine.

En relisant les brochures que vous m’avez données, je vois que plusieurs de vos appareils sont désignés par des noms d’agent féminins (trieuse, tabulatrice). Ordinatrice serait parfaitement possible et aurait même l’avantage de séparer plus encore votre machine du vocabulaire de la théologie. Il y a possibilité aussi d’ajouter à un nom d’agent un complément : ordinatrice d’éléments complexes ou un élément de composition, par exemple : sélecto-systémateur. Sélecto-ordinateur a l’inconvénient de deux o en hiatus, comme électro-ordinatrice.

Il me semble que je pencherais pour ordinatrice électronique. Je souhaite que ces suggestions stimulent, orientent vos propres facultés d’invention. N’hésitez pas à me donner un coup de téléphone si vous avez une idée qui vous paraisse requérir l’avis d’un philologue.

Vôtre
Jacques Perret

La plan de relance européen la France perd

 

La France va recevoir 40 000 000 000

Mais ce pays va payer 67 000 000 000 € dans le pot commun pour la relance commune.

Bien sûr l’Europe prête 40 milliards sous conditions!!! Il faudra continuer ou faire les « réformes. »

Bref la France paye et une partie de ce qu’elle paye lui est prêté si elle fait des réformes et elle devra rembourser.